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Les Secrétaires Généraux de L'O.N.U

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Les Secrétaires Généraux de L'O.N.U

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:09



1er Secrétaire Général de l'ONU


TRYGVE HALVDAN LIE (Norvège)
Premier Secrétaire général de l'ONU



Du 1er février 1946 au 7 avril 1953, le norvégien Trygve Lie a occupé les fonctions de Secrétaire général des Nations Unies.

Fils de charpentier, M. Trygve Lie est né à Oslo, le 16 juillet 1896. Très jeune, il adhéra au Parti Socialiste norvégien, puis, diplômé de la Faculté de Droit d'Oslo, il y occupa divers postes importants.

Membre de Parlement norvégien dès 1935, il fut successivement Ministre de la Justice (1936), du Commerce (1939) puis des Transports maritimes et de l'approvisionnement, à la déclaration de guerre (1939).

Après l'invasion de la Norvège par les Allemands, il accompagna son Gouvernement à Londres, et devint Ministre des Affaires étrangères du Gouvernement norvégien en exil en 1941. C'est à ce titre qu'il présida la Délégation norvégienne à la Conférence des Nations Unies à San Francisco (avril - juin 1945), où fut signée la Charte des Nations Unies. Il y présida la Commission chargée de rédiger le chapitre de la Charte traitant du Conseil de Sécurité.

Après la libération de son pays, il fut réélu Ministre des Affaires étrangères en octobre 1945. C'est en cette qualité qu'il présida la Délégation norvégienne à la première session de l'Assemblée Générale des Nations Unies qui se tint à Londres, en 1946.

Le 1er février 1946, il fut élu premier Secrétaire général de l'ONU, pour une période de 5 ans.

Le 1er novembre 1950, l'Assemblée générale décida de prolonger de 3 ans le mandat de M. Trygve Lie. Mais, le 10 novembre 1952, il remit sa démission de Secrétaire général.

C'est le 10 avril 1953 que M. Dag Hammarskjöld (Suède) prit sa succession.

Rentré dans son pays, M. Trygve Lie y occupa le poste de Ministre de l'Industrie (1963) et du Commerce (1964-65).

Il est décédé à l'âge de 72 ans, le 30 décembre 1968.

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Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:11



Dag Hammarskjöld (Suède)
Durée du mandat
1953-1961




Dag Hammarskjold est né le 29 juillet 1905 à Jonkoping en Suède.

Docteur en droit et économie politique de l'Université d'Upsala il a été en 1933 professeur-adjoint d'Economie Politique à l'Université de Stockholm.

De 1936 à 1945 il a occupé les fonctions de Secrétaire Général du Ministère des Finances et il a présidé le Conseil d'Administration de la Banque nationale de Suède de 1941 à 1948.

En 1946 M. Hammarskjöld a été nommé conseiller financier du Ministère des Affaires Etrangères avec rang de Ministre plénipotentiaire puis en 1950 il a été nommé Ministre d'Etat.

Le Vice-Ministre des Affaires Etrangères de Suède a pris, dès l'origine, une part active aux travaux de l'O.E.C.E. (dont il a été l'un des vice-présidents) et du Conseil de l'Europe.

M. Hammarskjöld a participé, en qualité de vice-président de la délégation suédoise, à la sixième session de l'Assemblée Générale des Nations Unies et en qualité de président de la délégation de son pays à la septième session de l'Assemblée Générale.

Sur la recommandation du Conseil de Sécurité, l'Assemblée Générale a, le 7 avril 1953, nommé M. Dag Hammarskjöld Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies. Il a été réélu à l'unanimité pour un nouveau mandat de cinq ans le 26 septembre 1957.

M. Dag Hammarskjöld est décédé dans un accident d'avion le 18 septembre 1961.

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Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:17



U Thant (Myanmar)
Durée du mandat
1961-1971



U Thant avait exercé les fonctions de Secrétaire général par intérim depuis le 3 novembre 1961, date à laquelle l'Assemblée générale, sur la recommandation du Conseil de sécurité, lui avait confié la partie non expirée du mandat de Dag Hammarskjöld.

U Thant est né à Pantanaw (Birmanie) le 22 janvier 1909. Il a fait des études à l'école secondaire nationale de Pantanaw et à l'University College de Rangoon.

Avant d'entrer dans la carrière diplomatique, il avait occupé des fonctions dans l'enseignement et au Ministère de l'information. Il a exercé les fonctions de professeur principal à l'école secondaire nationale de Pantanaw, dont il avait été l'élève, et il en est devenu Directeur en 1931, après avoir été reçu premier au concours du professorat du second degré (langues anglaise et vernaculaire).

Avant la Deuxième guerre mondiale, il a été membre du Comité birman des manuels scolaires et du Conseil national de l'education, et il était également membre du Comité exécutif de l'Association des directeurs d'école. Il a aussi fait du jounalisme.

En 1942, U Thant a rempli pendant quelques mois les fonctions de Secrétaire du Comité birman pour la réorganisation de l'enseignement. L'année suivante, il a repris ses fonctions de Directeur de l'école secondaire nationale, qu'il a encore exercées durant quatre ans.

En 1947, U Thant a été nommé Directeur du Service de presse du Gouvernement birman. En 1948, il est devenu Directeur de la Radiodiffusion et l'année suivante Secrétaire du Gouvernement birman au Ministère de l'information.

Au moment de sa nomination comme Secrétaire général par intérim, U Thant était représentant permanent de la Birmanie auprès de l'ONU, avec le rang d'ambassadeur (1957-1961).

Durant cette période, il a dirigé la délégation birmane aux sessions de l'Assemblée générale et, en 1959, il a été l'un des vice-présidents de la quatorzième session de l'Assemblée. En 1961, U Thant fut nommé Président de la Comission de conciliation des Nations Unies pour le Congo et Président du Comité pour un Fonds d'équipement des Nations Unies.

Au cours de sa carière diplomatique, U Thant a été, à plusieurs reprises, conseiller des premiers ministres de Birmanie.

Le 2 décembre 1966, U Thant a été réélu Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, pour un deuxième mandat, par un vote unanime de l'Assemblée générale et sur la recommandation unanime du Conseil de sécurité (résolution 229, 1966). Son mandat expirait le 31 décembre 1971.

Il avait été élu Secrétaire général le 30 novembre 1962 par un vote de l'Assemblée générale et pour un mandat prenant fin le 3 novembre 1966.

U Thant a reçu des diplômes honoris causa des universités suivantes: Université Carleton, Ottawa, Canada (25 mai 1962); Williams College, Williamstown, Massachusetts (10 juin 1962); Université de Princeton, Princeton, New Jersey (12 juin 1962); Mount Holyoke College, South Hadley, Massachusetts (2 juin 1963); Université de Harvard, Cambridge, Massachusetts (13 juin 1963); Dartmouth College, Hanover, New Hampshire (16 juin 1963); Université de Californie à Berkeley, Californie (2 avril 1964); Université de Denver, Denver, Colorado (3 avril 1964); Swarthmore College, Swarthmore, Pennsylvania (8 juin 1964); Université de New York, New York (10 juin 1964); Université de Moscou, Moscou, Union soviétique (30 juillet 1964); Queen's University, Kingston, Ontario, Canada (22 mai 1965); Colby College, Waterville, Maine (6 juin 1965); Université de Yale, New Haven, Connecticut (14 juin 1965).

Le 26 juin 1965, il a pris la parole lors d'une réunion en l'honneur de l'Organisation des Nations Unies et de ses représentants permanents, à l'Université de Californie, à Berkeley. Il a reçu des diplômes de docteur ès-lettres honoris causa des universités suivantes: Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada (28 mai 1966); Hamilton College, Clinton, New York (5 juin 1966); Université de Fordham, Bronx, New York (8 juin 1966); Manhattan College, New York (14 juin1966); Université de Michigan, Ann Harbour, Michigan (30 mars 1967); Université de Delhi, New Delhi, Inde (13 avril 1967).

Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment Cities and their Stories (Les villes et leur histoire) (1930), The League of Nations (La Société des Nations) (1933), Towards a New Education (Vers une nouvelle éducation) (1946), Democracy in Schools (La démocratie dans les écoles) (1952) et History of Post-War Burma (Histoire de la Birmanie d'après-guerre) (1961), ouvrage en deux volumes.

U Thant est décédé le 25 novembre 1974 après une longue maladie. Il était agé de 65 ans.

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Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:20



Kurt Waldheim (Autriche)
Durée du mandat
1972-1981




M. Kurt Waldheim a entamé son deuxième mandat de cinq ans en tant que Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, le 1er janvier 1977. Sur recommandation unanime du Conseil de sécurité, l'Assemblée générale l'avait, par acclamation, réélu à ce poste le 8 décembre 1976.

Au cours de son premier mandat (1er janvier 1972-31 décembre 1976), M. Waldheim a participé de très près à toutes les principales activités de l'Organisation des Nations Unies - politique, économiques, sociales et administratives. En quête de solutions pacifiques aux problèmes internationaux, il s'est rendu dans le sous-continent sud-asiatique, au Moyen-Orient, à Chypre, au Sahara occidental, en Namibie et dans d'autres zones de crise. Il a organisé et supervisé la mise en place et les opérations au jour de jour des forces de maintien de la paix en Egypte et sur les Hauteurs du Golan. A la recherche d'un règlement de la situation au Moyen-Orient, il a maintenu des contacts constants avec toutes les parties au conflit, tant en se rendant dans les pays intéressés qu'en engageant des consultations à New York avec leurs ambassadeurs. Il a également présidé à Genève, en décembre 1973, la Conférence de la paix sur le Moyen-Orient.

A Chypre, le Secrétaire général s'est inlassablement occupé de la conduite des opérations de maintien de la paix et des négociations visant à aboutir à un règlement juste et durable. A l'occasion de sa première visite à Chypre, en 1973, il a réuni les représentants des deux communautés, M. Glafcos Clerides et M. Rauf Denktash, de manière à relancer les pourparlers intercommunautaires. En août 1974, aussitôt après les tragiques événements de l'été, il est retourné à Chypre pour y inspecter la Force des Nations Unies chargée du maintien de la paix. A cette occasion, il s'est personellement occupé de réunir M. Clerides et M. Denktash, pour leur permettre de reprendre contact et d'examiner certains problèmes humanitaires.

Depuis 1975, M. Waldheim est chargé par le Conseil de sécurité d'une mission de bons offices, qui l'a amené à organiser, sous ses auspices, six séries d'entretiens entre les représentants des deux communautés. En janvier 1978, le Secrétaire général s'est rendu en Turquie, à Chypre et en Grèce pour y discuter de la reprise des négociations.

Dès le début de son premier mandat, M. Waldheim a fait preuve d'une conscience aigüe des problèmes qui se posent au monde en développement. En juillet 1972, il déclarait devant le Conseil économique et social : "Dans bien des pays, la misère et le chômage sont à ce point généralisés qu'ils constituent en eux-mêmes des obstacles au développement. Il n'est plus possible de faire fond sur l'hypothèse facile selon laquelle les masses populaires finiront par s'assimiler dans le secteurs moderne. [de l'économie] en expansion, qui leur assurera un niveau de vie décent".

En 1974, à la sixième session extraordinaire de l'Assemblée générale, M. Waldheim a lancé un appel en faveur d'une coopération multilatérale à l'échelle mondiale, pour "promouvoir des transformations réelles, manifestes et axées sur l'humain". L'année suivante, à l'occasion de la septième session extraordinaire, il soulignait que "le défi le plus grand auquel se mesurent la sagesse politique et la vision internationale, c'est de réduire l'écart entre riches et pauvres... Il n'est pas de stabilité possible dans une société où quelques-uns détiennent la richesse, tandis que la majorité vit dans la misère, sans espoir".

En mai 1976, à Nairobi, au cours de la quatrième session de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), le Secrétaire général, parlant de la nécessité urgente d'instaurer un nouvel ordre économique international, soulignait que "toutes les nations, développées et en développement, ont pour intérêt commun de relever les défis qui se posent aujourd'hui".

Chaque année, à l'ouverture de la session du Conseil économique et social, le Secrétaire général présente une analyse des problèmes de l'économie mondiale et passe en revue les principaux faits touchant la coopération internationale dans divers secteurs critiques. Il a prononcé des allocutions à l'occasion de plusieurs conférences internationales, convoquées sous les auspices des Nations Unies et consacrées à des thèmes divers ; environnement (Stockholm, 1972), population (Bucarest, 1974), alimentation (Rome, 1974), Année internationale de la femme (Mexico, 1975), établissements humains (Vancouver, 1976) et droit de la mer. Outre ses responsabilités administratives courantes et ses fonctions de coordonnateur du système des Nations Unies, M. Waldheim, en vertu des responsabilités humanitaires spéciales qui incombent à l'Organisation, s'est rendu dans la région soudano-sahélienne frappée par la sécheresse, ainsi qu'au Bangladesh, où s'est déroulée la plus grande opération de secours qu'ait jamais lancée l'Organisation des Nations Unies. Il n'a en outre jamais cessé de se préoccuper des activités humanitaires et de secours liées aux conséquences de la guerre dans la péninsule indochinoise.

Le Secrétaire général assiste régulièrement aux réunions au sommet des groupes régionaux et des groupes non alignés, ainsi qu'à de nombreuses et importantes réunions internationales, tant dans le cadre de l'Organisation des Nations Unies qu'à l'extérieur.

En acceptant un deuxième mandat de l'Assemblée générale, M. Waldheim a déclaré que le métier de Secrétaire général "est sans nul doute l'un des plus passionnants qui soient, mais aussi l'un des plus décourageants." Dans l'Introduction à son Rapport sur l'activité de l'Organisation, il a écrit : "En définitive, le succès ou l'échec de cette expérience exaltante dépendra uniquement de l'attachement des Etats Membres aux idéaux et aux objectifs de la Charte, et de la persévérance qu'ils mettront à atteindre ces idéaux et objectifs en dépit des revers et des déceptions."

Kurt Waldheim est un juriste et un diplomate de carrière. Docteur en droit de l'Université de Vienne, il est également diplômé de l'Académie consulaire de cette ville. Entré dans la carrière diplomatique en 1945, M. Waldheim a occupé de 1948 à 1951 le poste de Premier Secrétaire à la Légation d'Autriche à Paris et, de 1951 à 1955, il a dirigé le Département du personnel du Ministère des affaires étrangères. En 1955, il a été nommé Observateur permanent de l'Autriche auprès de l'Organisation des Nations Unies et dans le courant de la même année, lorsque son pays a été admis à l'Organisation, il est devenu Chef de la Mission autrichienne.

De 1956 à 1960, M. Waldheim a représenté l'Autriche au Canada, d'abord comme Ministre plénipotentiaire, puis comme Ambassadeur. De 1960 à 1962, il a dirigé le Département politique pour l'Ouest au Ministère autrichien des affaires étrangères, puis est devenu Directeur général des affaires politiques de ce même ministère, poste qu'il a occupé jusqu'en juin 1964.

De 1964 à 1968, M. Waldheim a été Représentant permanent de l'Autriche auprès de l'Organisation des Nations Unies. Pendant cette période, il a présidé le Comité des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique et, en 1968, il a été élu Président de la première Conférence des Nations Unies sur l'exploration et les utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique.

De janvier 1968 à avril 1970, M. Waldheim a été Ministre fédéral des affairres étrangères de l'Autriche. Après son départ du gouvernement, il a été élu à l'unanimité Président du Comité des garanties de l'Agence internationale de l'énergie atomique, et en octobre 1970 il est redevenu Représentant permanent de son pays auprès de l'ONU, poste qu'il a occupé jusqu'à son élection comme Secrétaire général de l'Organisation.

Le Secrétaire général est né à Sankt Andrä-Wörden, près de Vienne, le 21 décembre 1918. Il est marié et a un fils et deux filles. M. Waldheim et l'auteur d'un ouvrage sur la politique extérieure de l'Autriche intitulé "Le miracle autrichien", publié en allemand, en anglais et en français, et d'un livre sur ses expériences à l'ONU, intitulé "Un métier unique au monde". Ecrit en français, ce livre sera également publié dans d'autres langues.

M. Waldheim est décédé le 14 juin 2007 à Vienne (Autriche), à l'âge de 88 ans.

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Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:23



Javier de Perez de Cuellar (Pérou)
Durée du mandat
1982-1991



M. Javier Pérez de Cuéllar a pris ses fonctions de Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies le 1er janvier 1982. Le 10 octobre 1986, il a été chargé d'un second mandat, qui a débuté le 1er janvier 1987.

M. Pérez de Cuéllar est né à Lima (Pérou) le 19 janvier 1920. Il a exercé la profession d'avocat, puis de diplomate de carrière, avant de prendre sa retraite de fonctionnaire péruvien.

Entré au ministère péruvien des afaires étrangères en 1940 et dans le corps diplomatique en 1944, il a d'abord exercé les fonctions de secrétaire de l'ambassade du Pérou en France, au Royaume-Uni, en Bolivie et au Brésil, et celles de conseiller et de ministre conseiller à l'ambassade du Pérou au Brésil.

Rentré à Lima en 1961, il a été élevé au rang d'ambassadeur l'année suivante et a occupé successivement les postes de directeur du département juridique, de directeur d'administration, de directeur du protocole et de directeur des affaires politiques. En 1966, il a été nommé secrétaire général (ministre adjoint) aux affaires étrangères. En 1981, il est devenu conseiller juridique au Ministère des affaires étrangères.

M. Pérez de Cuéllar a été ambassadeur du Pérou en Suisse, en Union soviétique, en Pologne et au Venezuela.

Membre de la délégation péruvienne à la première session de l'Assemblée générale en 1946, il a été nommé représentant permanent du Pérou aupès de l'Organisation des Nations Unies en 1971, et a dirigé la délégation de son pays à toutes les sessions de l'Assemblée de 1971 à 1975.

En 1973 et 1974, il a représenté son pays au Conseil de sécurité, dont il était président lors des événements de Chypre, en juillet 1974. Le 18 septembre 1975, il a été nommé représentant spéciale du Secrétaire général à Chypre, poste qui'il a occupé jusqu'en décembre 1977, date à laquelle il a regagné le service diplomatique.

Le 27 février 1979, il a été nommé Secrétaire général adjoint aux affaires politiques spéciales de l'Organisation des Nations Unies. A compter d'avril 1981, tout en conservant ce poste, il a assumé les fonctions de représentant personnel du Secrétaire général pour la situation relative à l'Afghanistan. A ce titre, il s'est rendu au Pakistan et en Afghanistan aux mois d'avril et d'août de la même année afin de poursuivre les négociations engagées par le Secrétaire général quelques mois auparavant.

En mai 1981, il a repris ses fonctions au ministère des affaires étrangères de son pays tout en continuant à représenter le Secrétaire général dans le cadre de la situation liée à l'Afghanistan jusqu'à ce qu'il soit nommé, en décembre de la même année, Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

Il a également été professeur de droit international à l'Academia Diplomática du Pérou et professeur de relations internationales à l'Academia de Guerra Aérea de ce pays. Il est l'auteur du Manual de Derecho Diplomático [Manuel de droit diplomatique (1964)].

M. Pérez de Cuéllar s'est vu décerner un diplôme de doctorat honoris causa par les universités suivantes : Université de Nice; Université Jagellon de Cracovie; Université Charles de Prague; Universié de Sofia; Université de San Marcos à Lima; Université libre de Bruxelles; Université Carleton d'Ottawa (Canada); Université de Paris (Sorbonne); Université de Visva-Bharati au Bengale occidental (Inde); Université du Michigan; Université d'Osnabrück (République fédérale d'Allemagne); Université de Coïmbre (Portugal); Université d'Etat de Mongolie à Oulan Bator; Université Humboldt de Berlin; Université d'Etat de Moscou; Université de Malte à La Valette; Université de Leyde aux Pays-Bas; Université La Salle de Philadelphie; Université Tufts de Medford (Massachusetts); Université Johns Hopkins de Baltimore (Maryland), et Université de Cambridge du Royaume-Uni.

Au cours de sa carrière, M. Pérez de Cuéllar a été décoré par 25 pays.

En octobre 1987, il s'est vu décerner le prix Prince des Asturies pour la promotion de la coopération ibéro-américaine. En janvier 1989, le Fonds à la mémoire d'Olof Palme lui a décerné le prix Olof Palme de la compréhension internationale et de la sécurité collective. En février 1989, il s'est vu décerner le prix Jawaharlal Nehru de la compréhension internationale.

M. Pérez de Cuéllar est marié à Marcela Temple. Il a deux enfants.

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Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:25



Boutros Boutros-Ghali (Egypte)
Durée du mandat
1992-1996



Le 1er janvier 1992, M. Boutros Boutros-Ghali, devenu le sixième Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, a entamé un mandat de cinq ans. De mai 1991 à sa nomination par l'Assemblée générale, le 3 décembre de la même année, M. Boutros-Ghali avait été Vice-Premier Ministre égyptien chargé des affaires étrangères, après avoir exercé, à partir d'octobre 1977, les fonctions de Ministre d'État aux affaires étrangères.

Diplomate, juriste, universitaire et auteur de nombreux ouvrages, M. Boutros-Ghali a une longue expérience des affaires internationales.

Entré au Parlement égyptien en 1987, il appartenait au secrétariat du Parti national démocrate depuis 1980. Avant d'assumer les fonctions de Secrétaire général de l'ONU, il a également été Vice-Président de l'Internationale socialiste.

Membre de la Commission du droit international de 1979 à 1991, il a également fait partie de la Commission internationale des juristes. Il a exercé bon nombre d'activités professionnelles et universitaires en rapport avec son expérience du droit, des affaires internationales et des sciences politiques; il a notamment été membre de l'Institut du droit international, de l'Institut international des droits de l'homme, de la Société africaine d'études politiques et de l'Académie des sciences morales et politiques (Institut de France, Paris). Depuis une quarantaine d'années, M. Boutros-Ghali a pris part à de nombreuses réunions sur le droit international, les droits de l'homme, le développement économique et social, la décolonisation, la question du Moyen-Orient, le droit humanitaire international, les droits des minorités (ethniques, notamment), le non-alignement, le développement de la région méditerranéenne et la coopération afro-arabe,

En septembre 1978, M. Boutros-Ghali a assisté à la Conférence au sommet de Camp David et a pris part à la négociation des accords de Camp David signés par l'Égypte et Israël en 1979. Il a maintes fois dirigé la délégation égyptienne aux réunions de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) et du Mouvement des pays non alignés, ainsi qu'à la Conférence au sommet des chefs d'État français et africains. Il a également dirigé la délégation égyptienne à l'Assemblée générale lors de ses sessions de 1979, 1982 et 1990.

M. Boutros-Ghali a obtenu un doctorat en droit international à l'Université de Paris en 1949; sa thèse portait sur l'étude des organisations régionales. Il est également titulaire d'une licence en droit obtenue à l'Université du Caire en 1946, ainsi que de diplômes en sciences politiques, en sciences économiques et en droit public conférés par l'Université de Paris.

Entre 1949 et 1977, M. Boutros-Ghali a été professeur de droit international et de relations internationales à l'Université du Caire. De 1974 à 1977, il a été membre du Comité central et du Bureau politique de l'Union socialiste arabe.

Entre autres activités professionnelles et universitaires, M. Boutros-Ghali a été titulaire d'une bourse de recherche Fulbright à l'Université Columbia (1954-1955), Directeur du Centre de recherche de l'Académie de droit international de La Haye (1963-1964) et professeur invité à la faculté de droit de l'Université de Paris (1967-1968). Il a donné des conférences sur le droit international et les relations internationales dans nombre d'universités d'Afrique, d'Asie, d'Europe, d'Amérique latine et d'Amérique du Nord.

M. Boutros-Ghali est Président de la Société égyptienne de droit international depuis 1965, Président du Centre d'études politiques et stratégiques (Al-Ahram) depuis 1975, membre du Conseil administratif (Curatorium) de l'Académie de droit international de La Haye depuis 1978, membre de la Commission scientifique de l'Académie mondiale pour la paix (Menton, France) depuis 1978 et membre associé de l'Institute Affari Internazionali (Rome) depuis 1979. Il a siégé à la Commission pour l'application des conventions et recommandations de l'Organisation internationale du Travail de 1971 à 1979. Il est également fondateur de la publication Alahram Igtisadi, dont il a été rédacteur en chef de 1960 à 1975, ainsi que de la revue trimestrielle Al-Seyassa Al-Dawlia, qu'il a dirigée jusqu'en décembre 1991. M. Boutros-Ghali est l'auteur de plus de 100 publications et de nombreux articles sur les affaires régionales et internationales, le droit et la diplomatie, et les sciences politiques.

Au cours de sa carrière, M. Boutros-Ghali s'est vu décerner des distinctions et des titres honorifiques par 24 pays dont, outre l'Égypte, la Belgique, l'Italie, la Colombie, le Guatemala, la France, l'Équateur, l'Argentine, le Népal, le Luxembourg, le Portugal, le Niger, le Mali, le Mexique, la Grèce, le Chili, le Brunéi Darussalam, l'Allemagne, le Pérou, la Côte d'Ivoire, le Danemark, la République centrafricaine, la Suède et la République de Corée. Il a également été décoré de l'Ordre souverain militaire de Malte.

Il a reçu un doctorat en droit honoris causa de l'Institut de droit de l'Académie des sciences de Russie, à Moscou (septembre 1992); un doctorat honoris causa de l'Institut d'études politiques de Paris (janvier 1993); le Christian A. Herter Memorial Award du World Affairs Council, Boston (mars 1993); un doctorat honoris causa de l'Université catholique de Louvain, Belgique (avril 1993); la distinction intitulée "L'homme de la paix" parrainée par la Fondation "Ensemble pour la paix" dont le siège est en Italie (juillet 1993); un doctorat honoris causa de l'Université Laval, Québec (août 1993); le Arthur A. Houghton Jr. Star Crystal Award for Excellence de l'Institut afro- américain, New York (novembre 1993); il a été nommé membre d'honneur de l'Académie des sciences naturelles de Russie, Moscou (avril 1994); membre d'honneur étranger de l'Académie des sciences de Russie, Moscou (avril 1994); membre d'honneur de l'Académie des sciences du Bélarus, Minsk (avril 1994); il a reçu un doctorat honoris causa de l'Université Carlos III de Madrid (avril 1994); un titre universitaire honorifique de la School of Foreign Service de l'Université de Georgetown, Washington, D. C. (mai 1994); un doctorat en droit international honoris causa de l'Université de Moncton au Nouveau-Brunswick, Canada (août 1994); et des doctorats honoris causa de l'Université de Bucarest (octobre 1994), de l'Université de Baku (octobre 1994), de l'Université d'Everan (novembre 1994), de l'Université d'Haïfa (février 1995), de l'Université de Vienne (février 1995), de l'Université de Melbourne (avril 1995) et un doctorat honoris causa en droit de l'Université de Carleton au Canada (novembre 1995). Il est titulaire d'un fellowship du Berkeley College de l'Université de Yale (mars 1995) et a reçu le prix Onassis de la compréhension internationale et de l'action sociale en juillet 1995 à Athènes (Grèce). Il a reçu un doctorat en droit honoris causa de l'Université Montesquieu de Bordeaux, France (mars 1996), et un doctorat honoris causa de l'Université Koryo de Séoul, République de Corée (avril 1996).

Né au Caire le 14 novembre 1922, le Secrétaire général est marié à Leia Maria Boutros-Ghali.

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Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:28



Kofi Annan (Ghana)
Durée du mandat
1997-2006



Kofi Annan fut le septième Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies et le premier à sortir des rangs du personnel. Il a entamé son premier mandat le 1er janvier 1997. Le 29 juin 2001, sur recommandation du Conseil de sécurité, l’Assemblée générale l’a réélu par acclamation pour un second mandat, commençant le 1er janvier 2002 et s’achevant au 31 décembre 2006.
Une fois élu Secrétaire général, il s’est donné comme tâches prioritaires de revitaliser les Nations Unies par un programme complet de réformes, de renforcer l’action traditionnelle de l’ONU dans les domaines du développement et du maintien de la paix et de la sécurité internationales, de défendre les droits de l’homme et de propager le respect de la légalité et des valeurs universelles d’égalité, de tolérance et de dignité humaine qui figurent déjà dans la Charte des Nations Unies, et de rétablir la confiance de l’opinion publique dans l’Organisation en l’ouvrant à de nouveaux partenaires et, selon ses propres termes, en « rapprochant les Nations Unies des peuples».

Kofi Annan est né à Kumasi (Ghana) le 8 avril 1938. Il a étudié à l’Université scientifique et technologique, à Kumasi, et a achevé sa licence d’économie au Macalester College, à St. Paul (Minnesota) aux États-Unis, en 1961. En 1961 et 1962, il a fait des études de troisième cycle en économie à l’Institut universitaire des hautes études internationales, à Genève. En 1971 et 1972, en qualité de Sloan Fellow au Massachusetts Institute of Technology, M. Annan a obtenu son
diplôme de maîtrise en sciences de gestion.

M. Annan est entré dans le système des Nations Unies en 1962 comme fonctionnaire d’administration et du budget auprès de l’Organisation mondiale de la santé à Genève. Depuis, il a été en poste à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, à Addis-Abeba, à la Force d’urgence des Nations Unies (FUNU II) à Ismailia, au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés à Genève, puis au Siège des Nations Unies à New York, comme Sous-Secrétaire général à la gestion des ressources humaines et Coordonnateur des Nations Unies pour les questions de sécurité (1987-1990) puis comme Sous-Secrétaire général à la planification des programmes, au budget et à la comptabilité, puis Contrôleur (1990-1992). En 1990, après l’invasion du Koweït par l’Iraq, M. Annan a reçu du Secrétaire général pour mission spéciale d’organiser le rapatriement de l’Iraq de plus de 900 fonctionnaires internationaux et ressortissants de pays occidentaux. Il a ensuite dirigé la première équipe des Nations Unies chargée de négocier avec l’Iraq sur la question de la vente du pétrole pour financer l’aide humanitaire.

Avant d’être élu Secrétaire général, M. Annan a également rempli les fonctions de Sous-Secrétaire général (mars 1992-février 1993) puis de Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix (mars 1993-décembre 1996). Ces fonctions de Secrétaire général adjoint ont coïncidé avec une croissance exceptionnelle des effectifs et de l ’extension géographique des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, qui, à leur maximum, en 1995, comportaient un déploiement total de près de 70 000 militaires et civils originaires de 77 pays. Entre novembre 1995 et mars 1996, après l’Accord de paix de Dayton, qui a mis un terme à la guerre en Bosnie-Herzégovine, M. Annan a été Représentant spécial du Secrétaire général pour l’ex-Yougoslavie, supervisant à cette occasion la transition, en Bosnie-Herzégovine, de la Force de protection des Nations Unies (FORPRONU) à une force multinationale de mise en oeuvre de la paix (IFOR) sous la direction de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

L’une des premières initiatives de M. Annan comme Secrétaire général réside dans son plan de réformes intitulé «Rénover les Nations Unies», qui a été présenté aux États Membres en juillet 1997 et a depuis mis l’accent sur l’amélioration de la cohérence et de la coordination de l’action de l’ONU. Son rapport d’avril 1998 au Conseil de sécurité sur «les causes des conflits et la promotion de la paix et d’un développement durables en Afrique» compte parmi plusieurs tentatives pour maintenir l’engagement de la communauté internationale en faveur de l’Afrique, le plus désavantagé des continents. Il a proposé ses bons offices dans plusieurs situations politiquement délicates. Il faut citer une tentative, en 1998, pour obtenir que l’Iraq respecte les résolutions du Conseil de sécurité, une mission, en 1998, pour aider à promouvoir la transition à un pouvoir civil au Nigéria, un accord, en 1999, pour sortir de l’impasse entre la Libye et le Conseil de sécurité au sujet de l’attentat de Lockerbie remontant à 1988, une action diplomatique en 1999 pour organiser une réaction internationale à la violence au Timor oriental, la certification du retrait israélien du Liban en septembre 2000 et plusieurs autres efforts, depuis que la violence a de nouveau éclaté en septembre 2000, pour encourager les
Israéliens et les Palestiniens à régler leurs différends par des négociations pacifiques s’inspirant des résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité et du principe «la terre contre la paix».

Il a également cherché à améliorer la condition de la femme au Secrétariat et à nouer des alliances plus étroites avec la société civile, le secteur privé et d’autres acteurs non étatiques, dont les atouts complètent ceux des Nations Unies; en particulier il a lancé «le pacte mondial» en direction des dirigeants des grandes entreprises mondiales et des organisations du monde du travail et de la société civile pour faire en sorte que les peuples du monde aient leur part des avantages de la mondialisation et pour s’assurer que le marché mondial respecte bien les valeurs et les pratiques d’importance fondamentale pour la satisfaction des besoins socioéconomiques des peuples.

En avril 2000, il a publié son rapport sur le millénaire intitulé «Nous les peuples: le rôle des Nations Unies au XXIe siècle», dans lequel il invite les États Membres à s’engager en faveur d’un plan d’action pour l’élimination de la pauvreté et de l’inégalité, l’amélioration de l’éducation, la réduction du VIH/sida, la préservation de l’environnement et la protection des peuples contre les conflits et la violence. C’est de ce rapport que s’inspire la Déclaration du millénaire adoptée par les chefs d’État et de gouvernement au Sommet du millénaire, qui s’est tenu en septembre 2000 au Siège de l’Organisation des Nations Unies.

En avril 2001, le Secrétaire général a publié un «appel à l’action» en cinq points, pour venir à bout de l’épidémie d’infection par le VIH et de sida – ce qu’il décrit comme une priorité personnelle – et a proposé la création d’un fonds mondial sida et santé, par lequel transiterait une partie des ressources nécessaires pour aider les pays en développement à surmonter la crise.

Le 10 décembre 2001, le Secrétaire général de l’ONU a reçu le prix Nobel de la paix. Lorsqu’il lui a décerné ce prix, le Comité Nobel a noté que M. Annan avait joué un rôle déterminant pour ce qui est d’insuffler une nouvelle vie à l’Organisation. Le décernant également à cette dernière, il a dit que son intention était de proclamer que le seul chemin praticable vers la paix et la coopération mondiales passait par l’ONU.

Le Secrétaire général parle couramment l’anglais, le français et plusieurs langues africaines. Il est marié à Nane Annan, juriste et artiste suédoise qui manifeste un très grand intérêt pour l’action menée par l’ONU sur le terrain. Parmi les questions auxquelles elle est plus particulièrement attachée figurent la lutte contre le VIH/sida et l’éducation des femmes. Elle a également écrit un livre pour enfants sur l’ONU. Le Secrétaire général et Mme Annan ont trois enfants.

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Les Secrétaires Généraux de L'O.N.U

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 2:30




M. Ban Ki-moon (Corée)
2007





M. Ban Ki-moon, huitième Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, est de la République de Corée. En 37 ans de carrière, il a rendu d’éminents services au gouvernement de son pays et sur la scène internationale.

Parcours professionnel
Au moment de son élection au poste de Secrétaire général de l’ONU, M. Ban était Ministre des affaires étrangères et du commerce de la République de Corée. Au cours de sa longue carrière au Ministère coréen des affaires étrangères, qui l’a emmené à New Delhi, Washington et Vienne, il a occupé des postes de plus en plus prestigieux – conseiller du Président en matière de politique étrangère, conseiller principal du Président en matière de sécurité nationale, Vice-Ministre chargé de la planification de la politique, Directeur général aux affaires américaines. Il a toujours défendu la vision d’une péninsule coréenne pacifique, assumant un rôle de plus en plus important en faveur de la paix et de la prospérité dans la région et dans le monde

M. Ban a commencé à travailler avec l’Organisation des Nations Unies en 1975, lorsqu’il était fonctionnaire à la Division des Nations Unies du Ministère. Ses liens avec l’ONU se sont resserrés au fil des années, quand il a été nommé Premier Secrétaire de la Mission permanente de la République de Corée auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, puis Directeur de la Division des Nations Unies au Ministère à Séoul, et enfin Ambassadeur à Vienne, ce qui l’a amené à présider la Commission préparatoire de l’Organisation du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires en 1999. En 2001-2002, en tant que chef de cabinet du Président de l’Assemblée générale, il a facilité l’adoption rapide de la première résolution de la session, qui condamnait les attentats terroristes du 11 septembre, et a pris un certain nombre d’initiatives visant à améliorer le fonctionnement de l’Assemblée, si bien qu’une session ouverte dans la crise et la confusion a finalement été marquée par l’adoption d’un certain nombre de réformes importantes.

M. Ban s’est beaucoup investi dans les questions ayant trait aux relations intercoréennes. En 1992, en tant que conseiller spécial du Ministre des affaires étrangères, il a été Vice-Président du Comité mixte nord-sud de contrôle nucléaire, à la suite de l’adoption historique de la Déclaration commune sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. En septembre 2005, en sa qualité de Ministre des affaires étrangères, il a joué un rôle de premier plan dans les efforts qui ont abouti à un autre accord historique pour la paix et la stabilité dans la péninsule coréenne, à savoir l’adoption, lors des pourparlers à Six, de la Déclaration commune sur la résolution de la question nucléaire en République populaire démocratique de Corée.

Études
M. Ban a obtenu sa licence en relations internationales à l’Université nationale de Séoul en 1970. En 1985, il a obtenu une maîtrise en administration publique de la Kennedy School of Government de l’Université Harvard. En juillet 2008, il a reçu le titre de Docteur honoris causa de l’Université nationale de Séoul.

Distinctions honorifiques
M. Ban a reçu de nombreuses distinctions, décorations et médailles dans son pays et à l’étranger. En 1975, 1986 et 2006, il a été décoré du prestigieux Ordre coréen du Mérite, pour services rendus à son pays. Au mois d’avril 2008, il a reçu la médaille de « Grand-Croix de l’Ordre national » du Burkina Faso et le même mois a été fait Grand Officier de l’Ordre national de la Côte d’Ivoire.

Renseignements personnels
M. Ban est né le 13 juin 1944. Il est marié à Mme Yoo (Ban) Soon-taek, qu’il a connue au lycée en 1962, et avec qui il a eu un fils et deux filles. Outre le coréen, M. Ban parle anglais et français.

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