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Lucie et Raymond Aubrac

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Lucie et Raymond Aubrac

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 3:19

Une grande dame de la Résistance

Lucie Aubrac



Lucie Aubrac (de son vrai nom Lucie Samuel, née Bernard), née le 29 juin 1912 à Mâcon1 de parents originaires de Saône-et-Loire, morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine ; ses cendres reposent dans le caveau familial des Bernard à Salornay-sur-Guye (Saône-et-Loire) fut une résistante française à l'occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle utilisa le nom de Ghylaine de Barbentane pour tromper Klaus Barbie.


Formation et itinéraire avant guerre


Fille de viticulteurs bourguignons, Lucie Bernard réussit de brillantes études et passe avec succès le concours de l'École normale d'institutrice pour entrer dans l'enseignement. Par refus des contraintes et de l'uniforme de l'internat, elle décide pourtant de « monter » à Paris dès ses 17 ans pour gagner sa vie comme plongeuse dans un restaurant.
C'est à cette période de sa vie qu'elle noue des contacts avec des militants communistes. Séduite par leurs idées, elle refuse néanmoins de s'engager plus avant et de se laisser embrigader, marquant déjà par là son esprit d'indépendance qui la pousse à refuser de suivre les cours de l'École de Moscou.
Ses rencontres au cours des années 1930 avec de jeunes Polonais, Hongrois, Allemands et Roumains fuyant les régimes autoritaires de leur pays la sensibilisent au danger que représente le fascisme naissant. En 1936, lors d'un voyage à Berlin à l'occasion des Jeux olympiques, elle prend brutalement conscience de la réalité du régime nazi.
En parallèle, elle poursuit des études toujours brillantes d'histoire et géographie à la Sorbonne. Agrégée d'histoire, elle est nommée professeur à Strasbourg. C'est là qu'elle rencontre Raymond Samuel, un jeune ingénieur des Ponts et Chaussées, qu'elle épouse en 1939. Elle enseigne quelques mois à Vannes, où elle a, entre autres, pour élève Simone Signoret, coincée en Bretagne par la guerre



La Résistance

En août 1940, elle organise l'évasion de son mari, prisonnier de guerre à Sarrebourg. Le couple se réfugie à Lyon. En octobre 1940, de passage à Clermont-Ferrand, elle retrouve Jean Cavaillès, professeur de philosophie et qui a été son collègue à Strasbourg. Celui-ci lui présente Emmanuel d'Astier de La Vigerie, journaliste, qui a créé deux mois plus tôt une organisation anti-nazie et anti-vichyste dénommée "La dernière Colonne". Cette rencontre est décisive. Raymond et elle consacrent alors tout leur temps libre aux activités de "La dernière Colonne" : diffusion de tracts, recrutement, sabotages... À partir du mois de mai 1941, ils aident Emmanuel d'Astier de La Vigerie à faire un journal dont la parution du 1er numéro, deux mois plus tard, marque la naissance du mouvement "Libération".
Sous le pseudonyme de Aubrac, nom emprunté à un personnage de roman policier ("commissaire Aubrac"), Lucie et Raymond contribuent à faire de "Libération" le mouvement de résistance le plus important en zone sud après le mouvement "Combat" fondé par Henri Frenay. Chargé par Emmanuel d'Astier de diriger la branche paramilitaire du mouvement, Raymond est arrêté par la police lyonnaise le 15 mars 1943, puis relâché. Lucie organise, peut-être avec son mari, l'évasion de l'hôpital de l'Antiquaille de leurs compagnons Serge Asher (pseudo Ravanel), Maurice Kriegel-Valrimont (Fouquet-Valrimont) et François Morin dit Marchal (alias Forestier). Le 21 juin, il est à nouveau arrêté, cette fois-ci par la Gestapo, à Caluire, avec Jean Moulin (pseudo Rex ou Max) notamment. En outre, sont arrêtés : le Dr Frédéric Dugoujon, leur hôte de la villa Castellane, Aubry (Avricourt et Thomas), Bruno Larat (Xavier-Laurent Parisot), Lassagne (Lombard), les colonels Lacaze et Schwartzfeld (Blumstein). René Hardy (alias Didot) parvient à s'enfuir dans des conditions controversées qui le rendent suspect de trahison. En septembre 1943, Lucie Aubrac, se fait passer pour un médecin pendant quelques jours, le temps de prendre contact, à l'hôpital de Saint-Étienne, avec quatre résistants arrêtés dans cette ville, blessés, dont Robert Kahn, (chef des MUR de la Loire, et frère de Pierre Kahn-Farelle, Pierre-des-Faux-papiers) et d'organiser le 6 septembre une exfiltration des quatre résistants avec un commando de faux gestapistes censé les conduire à un interrogatoire.
Raymond Aubrac est emprisonné à la prison de Montluc de Lyon. Refusant de laisser son mari aux mains des bourreaux nazis, Lucie Aubrac monte une opération armée pour le libérer. Dès le 28 ou 29 juin et en septembre, elle alla voir en personne le chef de la Gestapo à Lyon, Klaus Barbie, et le pria de la laisser voir son prétendu fiancé dont elle était enceinte et d'autoriser leur mariage en prison. Elle se présenta sous le nom de Ghylaine de Barbentane, et trompa Barbie en lui disant qu'une personne de sa condition ne pouvait être mère sans être mariée. Lors de cette visite, elle lui fit parvenir les plans de l'évasion. C'est pendant un transfert, le 21 octobre 1943, que Lucie et ses compagnons attaquèrent, avenue Berthelot, à 300 mètres avant le boulevard des Hirondelles, le camion allemand dans lequel se trouvaient quatorze résistants dont son mari. Six allemands, le chauffeur du camion cellullaire,et les cinq gardes (qui croyant à une soudaine panne ne s'étaient pas méfiés) furent tués pendant l'attaque et les résistants parvinrent à s'évader3.
Après cette évasion, Lucie enceinte, Raymond et leur fils Jean-Pierre entrent dans la clandestinité. Ils parviendront à rejoindre Londres en février 1944. Lucie accouchera peu après d'une fille qui eut pour parrain le Général de Gaulle.


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Lucie et Raymond Aubrac

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 3:20

Une grande dame de la Résistance

Lucie Aubrac






Sont engagements


Une fois la guerre achevée, Lucie Aubrac est chargée par Charles de Gaulle de la mise en place des Comités départementaux de Libération, et participe à l'Assemblée consultative du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), tandis que son mari devient Commissaire de la République et travaille pour la reconstruction.
Refusant d'utiliser sa notoriété et son statut d'héroïne de la Résistance pour faire carrière en politique, elle continue à enseigner et à militer au Maroc puis au cours de la Guerre d'Algérie, toujours en faveur des droits de l'homme. Elle participe aux instances dirigeantes du Mouvement de la Paix.
Son militantisme pour la paix et pour la liberté l'amène aussi à donner, souvent avec son mari, de nombreuses conférences ainsi que des rencontres dans les collèges et lycées où elle témoigne de son engagement dans la Résistance. Elle a également raconté son engagement dans deux livres autobiographiques, Ils partiront dans l'ivresse (1984) et Cette exigeante liberté (1997) ainsi que dans un ouvrage didactique intitulé La résistance expliquée à mes petits enfants (2000).
Son engagement est aussi social et politique, lorsqu'elle signe, en mars 2004, avec plusieurs figures de la Résistance dont Maurice Kriegel-Valrimont et Germaine Tillion, un appel aux jeunes générations à réagir devant la remise en cause du « socle des conquêtes sociales de la Libération » ; ou encore lorsqu'elle signe, pendant le mouvement anti-CPE, un « appel des résistants » appelant les Français à mettre un terme à la « casse du pouvoir actuel ». Elle fut de même, en 2001, présidente du comité national de soutien à la candidature présidentielle de Jean-Pierre Chevènement.


Décès


Elle meurt le 14 mars 2007 à l'Hôpital suisse de Paris à Issy-les-Moulineaux (où elle était hospitalisée depuis deux mois et demi) à l'âge de 94 ans. L'hommage de la classe politique d'époque est unanime, du président de la République, Jacques Chirac, au premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, en passant par le Premier ministre Dominique de Villepin, ou encore tous les candidats à l'élection présidentielle française de 2007.
Elle est enterrée avec les honneurs militaires le 21 mars, aux Invalides , en présence du chef de l'État, du Premier ministre, de plusieurs ministres ainsi que d'un grand nombre de personnalités politiques (Marie-George Buffet, Jean-Pierre Chevènement, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy...).
Les cendres de Lucie Aubrac ont été transférées dans le cimetière de Salornay-sur-Guye, village du Clunisois où est né son père. Des voix de tous bords politiques se sont élevées pour demander son transfert au Panthéon.



FIN

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Lucie et Raymond Aubrac

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 3:22

Grand homme de la Résistance

Raymond Aubrac



Raymond Aubrac, de son vrai nom Raymond Samuel, est né le 31 juillet 1914 à Vesoul dans une famille juive. Ingénieur civil des Ponts et Chaussées (promotion 1937), il s'engage avec son épouse Lucie dès 1940 dans la Résistance à Lyon en prenant le pseudonyme Aubrac afin d'échapper aux persécutions de l'occupant. Aux côtés d'Emmanuel d'Astier de la Vigerie, il participe en région lyonnaise à la création du Mouvement Libération-Sud qui se fédérera avec Combat et les FTP pour former l'Armée secrète, pendant la résistance à l'occupation nazie de la France, lors de la Seconde Guerre mondiale.


Les années de résistance

En 1943, Raymond Aubrac fait alors partie de l'état-major de l'Armée secrète (AS) sous l'autorité du général Charles Delestraint. Il est arrêté par la police lyonnaise le 15 mars 1943, puis relâché. Lucie organise, peut-être avec son mari, l'évasion de l'hôpital de l'Antiquaille de leurs compagnons Serge Asher (pseudonyme : Ravanel), Maurice Kriegel-Valrimont (Fouquet-Valrimont) et François Morin dit Marchal (alias Forestier). Le 21 juin, il est à nouveau arrêté, cette fois-ci par la Gestapo, à Caluire, avec Jean Moulin (pseudonyme : Rex ou Max) notamment. En outre sont arrêtés: le docteur Frédéric Dugoujon, leur hôte de la villa Castellane, Aubry (Avricourt et Thomas), Bruno Larat (Xavier-Laurent Parisot), Lassagne (Lombard), les colonels Lacaze et Schwartzfeld (Blumstein). René Hardy (alias Didot) parvient à s'enfuir dans des conditions controversées qui le rendent suspect de trahison.
En septembre 1943, Lucie Aubrac, se fait passer pour un médecin pendant quelques jours, le temps de prendre contact, à l'hôpital de Saint-Étienne avec quatre résistants arrétés dans cette ville, blessés, dont Robert Kahn, (chef des MUR de la Loire, et frère de Pierre Kahn-Farelle, Pierre-des-Faux papiers) et d'organiser le 6 septembre une exfiltration des quatre résistants avec un commando de faux gestapistes censés les conduire à un interrogatoire.
Aubrac est emprisonné à la prison de Montluc de Lyon. Refusant de laisser son mari aux mains des bourreaux nazis, Lucie Aubrac monte une opération armée pour le libérer. Elle alla voir plusieurs fois, le 28 ou 29 juin et en septembre, en personne, le chef de la Gestapo à Lyon, Klaus Barbie, et le pria de la laisser voir son prétendu fiancé dont elle était enceinte et d'autoriser leur mariage en prison. Lors de cette visite, elle lui fit parvenir les plans de l'évasion. C'est pendant un transfert, le 21 octobre 1943, que Lucie et ses compagnons attaquèrent, boulevard des Hirondelles, le camion allemand, dans lequel se trouvaient quatorze résistants dont son mari. Quatre allemands furent tués pendant l'attaque et les résistants parvinrent à s'évader.
Après cette évasion, Lucie, Raymond et leur fils entrent dans la clandestinité. Ils parviendront à rejoindre Londres en février 1944, où Lucie accouchera aussitôt de leur deuxième enfant. Le film Lucie Aubrac réalisé en 1997 par Claude Berri, relate ces évasions.
Au 6 juin 1944 il est délégué à l'Assemblée Consultative d'Alger ; le 6 août 1944, un arrêté du C.F.L.N. le nomme commissaire de la République pour la zone qui sera libérée par le débarquement en Provence programmé pour le 15 août suivant (ce qui équivaut grosso modo au rôle de préfet de région1 Provence Alpes-Côte d'Azur). Il est remplacé fin janvier 1945 par Paul Haag.
Raoul Dautry, ministre de la Reconstruction, le nomme alors commissaire aux Travaux pour la Bretagne, puis responsable national du déminage, poste qu'il occupe jusqu'au départ de Dautry fin 1945.







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Lucie et Raymond Aubrac

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 3:25

COMBATTANTS DE L'OMBRE

Raymond Aubrac

« La résistance a été menée par des optimistes »








Invité à Pont-de-Beauvoisin par Michel Vandel, président du comité de la résistance Anacr, à l'occasion du festival isérois du film sur la résistance, Raymond Aubrac a participé, hier, à la projection de films destinés aux classes du primaire jusqu'au lycée.
Rencontre avec un ancien résistant de la Seconde Guerre mondiale.


Que gardez-vous en mémoire de votre passé de résistant ?
Raymond Aubrac : « Dans une vie longue, c'est une période courte. Ça représente environ 4 % de ma vie, mais évidemment, c'est une période qui compte beaucoup dans la construction du caractère, de la mémoire, du tempérament.

« Tous les matins depuis 65 ans, c'est du bonus »
C'est une période qui me permet de mettre le reste de ma vie en perspective. J'aurais dû mourir en 1943, j'ai survécu, c'est assez étonnant. J'ai le sentiment depuis 65 ans que tous les matins, c'est du bonus, alors ça aide à relativiser. »

Quelle importance accordez-vous à l'héritage de la résistance ?
R. A : « Je crois que les générations, quel que soit leur âge, ont d'abord besoin de comprendre dans quelle société elles vivent, de se faire un jugement sur les événements. Et, en tant que citoyen, nous avons des décisions importantes à prendre. Quand on veut qu'une démocratie fonctionne convenablement, il faut que les citoyens qui la composent comprennent ce qu'est une démocratie, d'où elle vient et, si possible, où elle va. C'est pourquoi, il est nécessaire d'analyser les événements d'un passé pas si lointain, qui ont marqué le pays et les individus. Ce passé de la résistance possède quelque chose qui intéresse les jeunes. L'image de la résistance continue d'avoir un intérêt pour eux mais aussi pour les adultes. C'est l'histoire de personnes volontaires qui ont choisi leur combat. À travers les récits des vieux résistants, ces jeunes comprennent un peu mieux d'où ils viennent. »

Que pensez-vous de la société actuelle ?
R. A : « Cette société est très intéressante parce que nous sommes dans un monde devenu très complexe, qui est bien plus difficile à appréhender que quand j'étais jeune. Et si c'est difficile à comprendre, il est possible que ce soit plus dangereux, parce qu'on est moins préparé à se prémunir contre les dangers. La mondialisation, par exemple, est un phénomène qui fait peur à une partie du monde et qui est une source d'espoir pour d'autres. Nous sommes dans une société qui n'a ni projets, ni programmes.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, nous étions dans une telle situation matérielle qu'on ne pouvait pas rester en l'état. Il fallait faire quelque chose à court, moyen et long terme. Et c'est ainsi que nous avons réalisé des progrès politiques et sociaux mais aussi techniques. Nous voulions sortir de l'état dans lequel on était, et on s'est donné les outils pour en sortir. Aucune perspective sérieuse n'est envisagée aujourd'hui. »

Quel message avez-vous envie de donner aujourd'hui ?
R. A : « Quand j'ai l'occasion de rencontrer des jeunes, je leur conseille d'utiliser ce qui est le vrai héritage de la résistance, celui qu'on obtient à la mairie, à l'âge de 18 ans. Je leur conseille d'aller chercher leur carte d'électeur et de s'en servir mais, avant d'essayer, de bien comprendre dans quel monde ils vivent. Je suis optimiste. La résistance a été menée par des optimistes et les jeunes de notre époque ont justement besoin d'un minimum de confiance en soi et d'optimisme. »



"Paru dans Le Dauphine de l'isere"

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Lucie et Raymond Aubrac

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 3:26


Nous appelons les jeunes générations à faire vivre et transmettre l'héritage de la résistance et ses valeurs toujours actuelles. (...) Nous appelons en conscience à célébrer l'actualité de la résistance (...) pour proposer aux générations qui nous succéderons, d'accomplir les gestes humanistes, et profondément politiques. Pour que la flamme de la résistance ne s'éteigne jamais."

"Comment peut-on manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesse a considérablement augmentée depuis la libération, période à laquelle l'Europe était ruinée. Les responsables politiques, économiques et intellectuels, et l'ensemble de la société, ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menacent la paix, et la démocratie."

Nous appelons "à se consacrer en priorité aux Causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs Conséquences. A définir ensemble un nouveau programme de résistance pour notre siècle avenir, sachant que la fascisme se nourrie toujours du racisme, de l'intolérance et de la guerre, qui eux-même se nourrissent des injustices sociales."

"Nous appelons enfin à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communications de masse, qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n'acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés."

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Lucie et Raymond Aubrac

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 3:29


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