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Historique "Abbé Pierre "

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Historique "Abbé Pierre "

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 8:13



Henri Grouès, dit l’abbé Pierre, né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris, est un prêtre catholique français, résistant puis député, fondateur du Mouvement Emmaüs (organisation caritative laïque destinée à aider les pauvres, exclus et réfugiés) et de la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés.

Biographie

Henri Grouès est né le 5 août 1912 à Lyon (IVe) dans une famille bourgeoise aisée et pieuse de négociant en soie lyonnais, originaire, du côté paternel, du hameau de Fouillouse à Saint-Paul-sur-Ubaye, et de Tarare dans le Rhône du côté maternel. Il est le cinquième de huit enfants. Il a été baptisé à l'église Saint-Eucher, dans le 4e arrondissement de Lyon. Il passe son enfance à Irigny, une commune au Sud-Ouest de Lyon. À 12 ans, il accompagne son père à la confrérie séculaire des Hospitaliers veilleurs, où les bourgeois se font coiffeurs barbiers pour les pauvres.

Élève à l'externat Saint-Joseph (actuel lycée Saint-Marc), il fit partie des scouts de France, dans lesquels il fut totémisé « Castor méditatif ». En 1928 à 16 ans, après un « coup de foudre avec Dieu » selon ses propres mots, il veut entrer dans les ordres franciscains, cependant il devra attendre d'avoir 17 ans et demi. À ce sujet il déclara « On me disait beau gosse, peut-être même un peu mondain, pourtant, le lendemain je serai moine. »


Entrée dans les ordres

En 1931, il fait profession chez les capucins où il prononce ses vœux. Il renonce cette année-là à sa part du patrimoine familial, et donne tout ce qu’il possède à des œuvres caritatives. En religion, Henri Grouès devient frère Philippe. En 1932, il entre au cloître, au couvent de Crest où il passe sept années d'austérité religieuse.

Le samedi 18 décembre 1937, il est ordonné diacre par Mgr Pic, évêque de Valence (Drôme) dans la chapelle du Grand Séminaire, 75 rue Montplaisir, qui abrite aujourd'hui le Lycée Privé Catholique Montplaisir.

Il est ordonné prêtre le 24 août 1938 en la chapelle du lycée Saint-Marc. En avril 1939, il est nommé vicaire à la Basilique Saint-Joseph de Grenoble.


Seconde Guerre mondiale


Il est mobilisé comme sous-officier dans le régiment du train des équipages, en décembre 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale.

Selon sa biographie officielle issue des archives officielles du Ministère de la Défense Nationale, « vicaire à la cathédrale Notre-Dame de Grenoble, il recueille des enfants juifs dont les familles ont été arrêtées lors des rafles des Juifs étrangers en zone Sud, en août 1942 ».

La même année, il fait passer en Suisse le plus jeune frère du général de Gaulle, Jacques, ainsi que son épouse. Il participe à la création de maquis dont il est un des leaders dans le massif du Vercors et le massif de la Chartreuse. C'est à cette époque qu'il rencontre Lucie Coutaz, qui le cache sous un faux nom, et restera sa secrétaire particulière jusqu'à sa mort en 1983. Elle est considérée comme la cofondatrice du Mouvement Emmaüs.

Il aide les réfractaires au Service du travail obligatoire (STO). Il prend le nom d’abbé Pierre dans la clandestinité. En 1944, il est arrêté par l’armée allemande à Cambo-les-Bains, dans les Pyrénées-Atlantiques, mais est relâché et passe en Espagne puis rejoint via Gibraltar le général de Gaulle à Alger en Algérie française. Il devient aumônier de la Marine sur le Jean Bart à Casablanca (Maroc) et devient une figure importante de la Résistance.

Ses actions dans la résistance lui valent la Croix de guerre avec palme à la Libération. De son expérience passée et des drames dont il a été témoin, il doit, comme bien d’autres résistants de tout bord qui l’ont côtoyé, son engagement politique pour restaurer une société digne fondée sur les droits humains fondamentaux, mais aussi sa profonde détermination à agir pour des causes qu’il croit justes, y compris parfois dans l’illégalité, et à mobiliser autour de lui pour faire changer les lois établies et les regards indifférents.

Carrière politique

Après la guerre, sur les conseils de l’entourage du général de Gaulle, et l’approbation de l’archevêque de Paris, il est élu député de Meurthe-et-Moselle aux deux assemblées nationales constituantes (1945-1946), comme indépendant apparenté au Mouvement républicain populaire (MRP) de résistants démocrates-chrétiens, puis à l’Assemblée nationale de 1946 à 1951, où il siège d’abord sein du groupe MRP. Sa profession de foi affiche un programme proche du populisme (ni capitaliste, ni collectiviste, Suppression des contraintes administratives, vote familial, immigration étroitement filtrée, expulsion immédiate des immigrés indésirables).

En 1947, il est vice-président de la Confédération mondiale, mouvement fédéraliste universel (mondialisation démocratique). Avec Albert Camus et André Gide, il fonde le comité de soutien à Garry Davis, citoyen du monde, qui s’oppose à la remontée rapide des égoïsmes nationaux et déchire son passeport devant l’ambassade américaine.

Il se désolidarise du parti politique après « l’incident sanglant » de Brest d’avril 1950, ayant provoqué la mort de l’ouvrier Édouard Mazé. Dans sa lettre de démission du 28 avril 1950, Pourquoi je quitte le MRP, il dénonce les positions politiques et sociales du Mouvement. Il rejoint ensuite la Ligue de la jeune République, mouvement chrétien socialiste. Mais, il ne se représentera plus à l’Assemblée à la fin de son mandat : sa courte carrière politique se termine en 1951 et l’abbé Pierre retourne à sa vocation première de prêtre-aumônier et s’investit, avec sa petite rente d’ex-député, dans ses actions caritatives.


Fondation d’Emmaüs

Il fonde en 1949 le Mouvement Emmaüs (en référence à Emmaüs, village de Palestine apparaissant dans un épisode du dernier chapitre de l'Évangile selon Luc) d’aide aux déshérités, particulièrement aux sans-abris. Ce mouvement est une organisation laïque. Il commence ainsi dès 1950 par fonder la communauté d’Emmaüs Neuilly-Plaisance.

Les communautés Emmaüs se financent par la vente de matériels et d’objets de récupération et construisent des logements.

« Emmaüs, c'est un peu la brouette, les pelles et les pioches avant les bannières. Une espèce de carburant social à base de récupération d'hommes broyés. »
En 1952, il participe au jeu « Quitte ou double » sur Radio Monte Carlo pour alimenter financièrement son combat, où il gagnera 256 000 francs de l'époque.

En décembre 2003, sur la proposition de M. Jean-Paul Carteron, Président du Forum de Crans Montana, il reçoit le prix de la Fondation des mains de S.A.S. le prince héréditaire Albert de Monaco. Il s'agira du seul prix « profane » accepté par l'abbé Pierre dans toute vie. Ainsi qu'il le déclara en recevant la modeste œuvre d'art symbolisant ce prix, « je la mettrai sur la table où tous les jours je dis ma messe ».

Hiver 1954

L’abbé Pierre acquiert sa notoriété à partir du très froid hiver de 1954, meurtrier pour les sans-abri pour une « insurrection de la bonté ». « Il y a cinquante ans, tous sortaient à peine des atrocités de la guerre. Tous avaient dû fuir, chacun se sentait proche des réfugiés. Les gens se rappelaient la souffrance et la peur. Ils étaient davantage prêts à réagir. Mais on ne renouvelle pas des faits historiques comme celui-là. »

Il lance le 1er février 1954 un appel mémorable sur les antennes de Radio-Luxembourg (future RTL), qui deviendra célèbre sous le nom d'Appel de l'abbé Pierre.

Le lendemain, la presse titra sur « l’insurrection de la bonté ». L’appel rapportera 500 millions de francs en dons (dont 2 millions par Charlie Chaplin), une somme énorme pour l’époque et complètement inattendue, des appels et courriers qui submergèrent complètement le standard téléphonique de la radio, et des dons en nature d’un volume si immense qu’il fallut des semaines pour simplement les trier, les répartir et trouver des dépôts pour les stocker convenablement un peu partout en France.

L’appel de 1954 attira des bénévoles de toute la France pour aider d’abord à la redistribution, mais aussi fonder les premiers groupes se réclamant de cet appel. Rapidement, il dut organiser cet élan inespéré de générosité, et le 23 mars il fonde les Compagnons d’Emmaüs, communauté de chiffonniers qui construisent des logements pour les sans-abri, et les accueillent en leur procurant non seulement toit et couvert en situation d’urgence mais aussi un travail digne. Nombre de compagnons d’Emmaüs seront ainsi d’anciens sans-abri, de tous âges, genres et origines sociales, sauvés de la déchéance sociale ou parfois d’une mort certaine et rétablis dans leurs droits fondamentaux, par les communautés issues de cet élan de générosité à qui ils retournent leurs remerciements par leur propre engagement caritatif.

Le combat de l’abbé Pierre a aussi permis l’adoption d’une loi interdisant l’expulsion de locataires pendant la période hivernale.

Afin de poursuivre son combat, l'abbé Pierre a voulu la création de la Fondation Abbé Pierre en 1987, reconnue d'utilité publique en 1992.

Réforme de la doctrine de l’Église

En 2005, dans son livre Mon Dieu… pourquoi ?, rédigé avec Frédéric Lenoir, il déclare qu’il a été attiré par des jeunes filles, étant lui-même jeune homme et avant d’entrer dans les ordres. À ce sujet, il invite les dirigeants d'Église à réfléchir sur une éventuelle réforme de la discipline de l’Église en faveur de l’ordination des hommes mariés. Et ne comprend pas l’opposition des papes Jean-Paul II et Benoît XVI, l’ordination des hommes mariés étant autorisée par l’Église dans certains rites orientaux. En outre, il voit dans cette autorisation un moyen de lutter contre la pénurie de nouveaux ministres du culte de l’Église. Il incite également à réfléchir à l’ordination des femmes.

Dans cet ouvrage, il ne s’oppose pas à l’homoparentalité, à condition que les enfants ne subissent aucun préjudice psychologique ou social et explique notamment son opinion sur le fait « qu’un modèle parental classique n’est pas nécessairement gage de bonheur et d’équilibre pour l’enfant ». Mais il se déclare contre le mariage et préfère y substituer une « alliance » homosexuelle. Car selon lui, le mariage homosexuel « créerait un traumatisme et une déstabilisation sociale forte. »

Accidents et problèmes de santé


Il a été régulièrement malade, notamment des poumons quand il était jeune. Il s’est sorti indemne de situations dangereuses :

Tombé dans une profonde crevasse quand il aidait des gens à s’enfuir pendant la guerre.

Rescapé quand l’avion dans lequel il se trouve réussit un atterrissage d’urgence, sans moteur, dans les années 1950 en Inde.

Et surtout, naufragé miraculé en 1963, au Rio de la Plata entre l’Argentine et l’Uruguay. Quatre-vingts personnes perdent la vie autour de lui, qui survit accroché à un bout de bois. Peu de temps après, lors de son voyage à Alger, il exhibait avec une sorte de joie pleine de gratitude un couteau suisse qui avait été déterminant pour lui en cette aventure. Il se montra plein de compassion pour les orphelins hébergés à l’école Lavigerie (Casbah) et demanda pour eux une aide particulière au cardinal archevêque d’Alger, Monseigneur Duval.
En 1989, il enregistre le 45 tours « Les Enfants sans Noël », avec une chorale d'enfants et une pléiade d'artistes.

Tous ces accidents vont participer à lui forger une image de miraculé.

La vigne à Farinet

L’abbé Pierre fut le propriétaire, entre 1994 et 1998, de la vigne à Farinet, la plus petite vigne cadastrée du monde, créée par Jean-Louis Barrault, et dont le vin est vendu au profit d’une œuvre humanitaire. En août 1999, à l'occasion d'une visite conjointe dans la commune suisse de Saillon à proximité, l’abbé Pierre remis la vigne au Dalaï Lama, qui en est actuellement le propriétaire. L'abbé Pierre souhaita revoir cette vigne avant de mourir, et un survol en hélicoptère en était prévu avec Bruno Bagnoud, patron d'Air Glaciers, mais le fondateur d'Emmaüs quitta ce monde quelques jours avant.

Sa mort

L’abbé Pierre meurt le lundi 22 janvier 2007, tôt le matin (5 h 25 heure locale), à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris, des suites d’une infection du poumon droit consécutive à une bronchite. Il était âgé de 94 ans.

Il affirmait : « J’ai passé ma vie à prier Dieu pour mourir jeune ». Et il ajoutait : « Vous voyez, c’est raté ! ».

L’ensemble de la classe politique française ne tarit d’éloges et reconnaît le travail réalisé par l’abbé Pierre, notamment le président de la République Jacques Chirac, le Premier ministre Dominique de Villepin, la candidate socialiste Ségolène Royal et le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy.

De très nombreuses associations et fondations françaises ou internationales qui ont milité avec l’abbé Pierre dans des causes communes en faveur des plus démunis lui rendent le jour même un vibrant hommage par des communiqués officiels.

L’ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing demande que soient célébrées « des obsèques nationales » en l’honneur de l’abbé Pierre. La présidence de la République se prononce le jour de sa mort pour savoir si un « hommage national » ou un « deuil national » (la plus haute distinction funéraire française) serait rendu. Conformément aux souhaits de la Fondation Abbé Pierre et la famille qui semble s’opposer à la seconde option, c’est la première option qui est choisie (réservée tout de même à des personnalités telles, Jean-Paul II et le Commandant Cousteau), plus conforme au testament de l’abbé qui préférait que tout l’argent serve plutôt à la collecte au profit des œuvres de sa Fondation, à laquelle il a donné tout au long de sa vie l’ensemble de ses droits ainsi que les dons personnels faits à son nom.

Une chapelle ardente est ouverte à tous, les mercredi 24 janvier et jeudi 25, toute la journée, à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris, où son cercueil simplement surmonté de sa canne et son béret est exposé aux remerciements du public ; un hommage populaire à l’abbé Pierre est organisé par le Mouvement Emmaüs le jeudi 25 janvier au Palais Omnisports de Paris-Bercy, de 19 à 23 heures. Par ailleurs, des livres d’or collectent les hommages populaires à Paris, Metz et dans plusieurs communautés Emmaüs du Sud de la France ; face aux demandes, d’autres communautés Emmaüs en France ou dans le monde recueillent aussi les hommages du public.

Ses obsèques

À la suite de la demande de la famille, les drapeaux français n'ont pas été mis en berne lors de l’hommage national. Les obsèques se sont déroulées le vendredi 26 janvier à 11 heures, dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Diverses personnalités de tout bords se sont jointes à la cérémonie, placées derrière Jacques Chirac, de nombreux compagnons d’Emmaüs et la famille : Valéry Giscard d'Estaing, Dominique de Villepin, de nombreux ministres français, des artistes... ainsi qu’une immense foule anonyme. Fait rare en France, le cortège funéraire a été applaudi par le public, ainsi que dans la cathédrale.

Durant la cérémonie, les représentants officiels de différentes religions étaient présents et lui ont remis symboliquement des cadeaux placés sur son cercueil, posé à même le sol. Exception notable : l'absence de tout représentant autorisé des institutions juives.

Son cercueil a ensuite été transféré vers sa communauté d’Esteville en Seine-Maritime, où l’abbé Pierre a été inhumé dans la plus stricte intimité.

Plusieurs personnalités politiques se prononcent déjà pour le transfert de sa tombe au Panthéon, en dépit de ce que voulait l’abbé dans son livre-testament et ses déclarations.


Distinctions et hommages

Distinctions françaises :


  1. Grand-croix de la Légion d’honneur le 13/07/2004
  2. Grand officier en 1992 (remis neuf ans plus tard, le 19/04/2001)
  3. Commandeur en 1987 pour son action pour le logement des défavorisés.
  4. Officier en 1981 au titre des droits de l'homme
  5. Chevalier à titre militaire le 19/12/1946
  6. Croix de guerre 1939-1945 avec deux palmes (citations des 12/02/45 et 19/12/46)
  7. Médaille de la Résistance (12/02/1946)
  8. Médaille des évadés
  9. Croix du Combattant Volontaire 1939-45 (1946)
  10. Croix du Combattant
  11. Médaille commémorative de la guerre 1939-45 avec agrafes "France", "Libération"



Distinctions étrangères :


Médaille de la Résistance belge (14/07/1947)
Grand officier de l’Ordre national du Québec lors de la visite officielle à Paris du premier ministre de la province du Québec Jacques Parizeau en janvier 1995
Officier de l’ordre du Cèdre du Liban.

Récompenses diverses :

Médaille d’or Albert Schweitzer de la Fondation Goethe (à Bâle, Suisse) en 1975, remise par René Lenoir, secrétaire d’État français.
1991, Prix Balzan pour l’Humanité, la paix et la fraternité des peuples, pour son combat pour les droits de l’homme, la démocratie, la paix, pour la lutte contre les souffrances spirituelles et physiques, et pour la solidarité universelle au travers des communautés Emmaüs.
Il est promu Grand officier de la Légion d’honneur en 1992 mais il refuse de la porter jusqu’en 2001 pour protester contre le refus de l’État français d’attribuer des logements vides à des SDF. La question était encore d’actualité pendant la campagne présidentielle 2007 (dont la future loi sur le droit au logement opposable devrait porter son nom, comme avant lui pour Coluche dont il a soutenu la cause avant de célébrer ses obsèques et à qui sera attribué la loi sur les dons aux œuvres caritatives).
En janvier 2004, il demande à ne plus figurer dans le palmarès de la presse des personnalités les plus aimées des Français, après de nombreuses années successives où il a été promu dix-sept fois en tête du Top 50 entre 1989 et 2003, afin de « laisser cette place aux jeunes. »
14 juillet 2004 : élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur par le président de la République, la plus haute distinction officielle française.
Une école à son nom a été baptisée à Nueil-les-Aubiers (Deux-Sèvres) en 1993 et à Hédé en Ille-et-Vilaine le 17 septembre 2005.
26 janvier 2007 : hommage national de la République française, avec la présence officielle du gouvernement aux obsèques.
22 janvier 2008 : à l'occasion du premier anniversaire de sa mort, une plaque à la mémoire de l'abbé Pierre est symboliquement dévoilée par l'un des Compagnons d'Emmaüs et par un SDF sur l'immeuble où s'installa l'association durant l'hiver 1954 à Paris.
Une plaque fût posée en son honneur sur le mur du Lycée Saint-Marc et inaugurée le samedi 13 décembre 2008 en présence des représentants de la famille Grouès, d'Emmaûs et de Mgr Barbarin, Jean-Jack Queyranne, Michel Mercier et Gérard Collomb. Une célébration eucharistique présidée par le Cardinal Barbarin dans la chapelle du Lycée Saint-Marc suivit l'inauguration.


source : Wikipdia Abbe Pierre



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Historique "Abbé Pierre "

Message  admin piero le Jeu 10 Juin - 8:16

L'Abbé Pierre a laissé un testament...


Deux ans après la disparition de l'Abbé Pierre, son testament vient d'être rendu public. Mais ce n'est pas un testament comme les autres, puisque celui-ci est musical. Le site Rtlinfo.be révèle que le fondateur d'Emmaüs avait enregistré en secret un disque avec l'aide de Dominique Villemot dans lequel il s'adresse à la jeunesse.

Sur les textes de l'Abbé Pierre, Domminique Villemot a mis une musique électronique efficace et épurée. Ce testament musical s'apparente à l'héritage que l'Abbé Pierre souhaitait laisser aux jeunes. Celui-ci a souvent regretté que, de par son âge, ses mots ne soient pas plus entendus par les générations plus jeunes.

Dans ce "slam" intitulé "Pourquoi vivre", le défenseur des sans-logis s'exprime avec son franc-parler singulier et annonce aux jeunes : « C'est sûr, vous allez être la plus heureuse ou la plus malheureuse des générations qui n'ait jamais existé. Si vous entrez dans la vie avec cette idolâtrie de votre moi, vous êtes à plaindre d'avoir 20 ans aujourd'hui.[...] Nous avons le devoir d'être heureux ».




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